Summary
Highlights
Les candidats qui réussissent le premier jour passent des tests médicaux et sportifs, dont une course navette. Des entretiens de motivation, menés par des officiers expérimentés comme le Lieutenant Bral, un Polonais, et des psychologues, évaluent la détermination des recrues. Lim, un Américain et Liénart, un ancien gendarme, sont parmi les candidats.
La Légion étrangère recrute des hommes du monde entier pour un engagement de cinq ans. Les candidats changent de nom et, pour les Français, adoptent une nationalité étrangère. Le processus de sélection est extrêmement rigoureux, avec seulement quatre candidats sur trente devenant légionnaires. Les motivations varient : sport, voyage, aventure ou désir de changer de vie.
Les recrues reçoivent de nouveaux noms et une tenue identique. Les tests psychotechniques et physiques éliminent rapidement de nombreux candidats. Le Caporal-chef Ordon, un Polonais, insiste sur la rigueur, la discipline et la capacité à ne jamais abandonner. Seuls les auteurs de crimes de sang et les trafiquants de drogue sont non admissibles.
Après deux semaines d'observation, la commission de recrutement annonce les résultats. Lim est sélectionné, mais Liénart est rejeté, bien qu'il compte revenir. Le Caporal-chef Ordon insiste sur la propreté et la discipline. Le recrutement vise à former des hommes prêts à servir la France avec honneur et fidélité, sans faiblesse.
Les nouvelles recrues reçoivent leur lettre d'engagement au musée d'Aubagne, lieu symbolique. La Légion, créée en 1831, a une histoire riche en combats et est capable d'intervenir dans les points chauds du globe, comme l'Afghanistan, où 40 soldats français sont morts depuis 2001. La Légion ne lâche jamais ses hommes.
La Base d'opérations avancée (FOB) de Tora, un ancien fort russe, contrôle la vallée d'Uzbin, une route stratégique pour les Talibans. Une opération majeure est prévue à Sper Kunday, où 10 soldats français ont été tués précédemment. Le Chef des Adjudants Reiser et le Sergent Sahraoui mènent une section de combat de 30 hommes de 17 nationalités.
L'opération débute de nuit : des hélicoptères transportent les légionnaires sur les crêtes pour sécuriser l'avancée des troupes au sol. Des drones équipés de caméras thermiques surveillent la zone. Au lever du jour, la section de l'Adjudant Reiser avance prudemment, consciente des risques d'embuscade et de mines. Le Colonel Durieux, surnommé le Cerveau, dirige les forces.
Le Colonel Durieux organise une choura pour rassurer les villageois de Sper Kunday et gagner leur soutien, malgré la présence possible de Talibans. Des hélicoptères Gazelle et des obusiers sont prêts à intervenir. Un tir hostile sur les Gazelles entraîne une riposte à l'artillerie. L'objectif est de montrer la force tout en tentant une réconciliation.
Quelques heures plus tard, les insurgés ripostent après le bombardement de leur position près de Sper Kunday, ciblant le COP Rocco. Des chicoms (roquettes chinoises) et des tirs de mortier sont dirigés contre le poste. Le Lieutenant François organise la défense, tandis que le Sergent Slavo et ses hommes ripostent avec des mortiers lourds pour réduire au silence l'ennemi.
Les tirs d'artillerie réussissent à temporairement faire cesser les attaques. Une réunion des officiers supérieurs met en évidence la forte menace persistante sur le COP. Les commandants français décident d'intervenir dans les villages environnants pour contrer la stratégie des insurgés qui se cachent derrière la population. Le Captaine Vincent, chef d'infanterie, entame une shura avec le malek du village d'Hosaynkhel, mais des tirs éclatent pendant la réunion, montrant l'hostilité de la population.
Lors d'une patrouille vers Rodbar, des mouvements suspects sont détectés et le Sergent Slavo apprend que les insurgés se préparent à attaquer. Des tirs éclatent, un roquet tombe près des soldats afghans, forçant les légionnaires à riposter avec des mortiers. Les hélicoptères de combat Tigre arrivent pour appuyer les troupes. Sur le chemin du retour, la colonne est à nouveau attaquée près du COP Rocco, mais les Tigres forcent les insurgés à disparaître.
Les volontaires choisis à Aubagne se retrouvent à Castelnaudary pour une formation de quatre mois qui les transformera en légionnaires. Lim y est également. Les premières semaines sont dédiées à l'endurance physique, à l'apprentissage du français, et à l'autonomie sur une ferme isolée. La solidarité est essentielle, car chaque faute d'un membre du groupe affecte tous les autres. Le Caporal-chef Cho insiste sur la discipline et la rigueur.
Des tensions éclatent entre les recrues, comme une altercation entre Lim et un Néo-Zélandais, qui sont punis par un Lieutenant, pour leur faire comprendre l'importance de la camaraderie. La marche dans la neige et le blizzard met à l'épreuve la résistance physique et mentale. Plusieurs recrues souffrent d'engelures et de malaise, dont Romanuc et Vafaina qui sera évacué.
La marche du Képi Blanc, une randonnée de 60 km avec 20 kg de charge, est l'ultime épreuve pour devenir légionnaire. Vafaina est mal en point dès le début, mais la solidarité de ses camarades lui permet de continuer. Malgré les difficultés, il parvient à rejoindre le groupe grâce à un soutien essentiel et un partage du fardeau.
Les recrues ayant réussi la marche reçoivent leur képi blanc, symbole de leur engagement à servir la France avec honneur et fidélité. Ils prêtent serment, respectant le code du légionnaire qui prône l'honneur, la solidarité, la discipline et la loyauté. En fin de compte, 38 des 50 volontaires suivis ont intégré leurs régiments. Vafaina a réussi la marche, Romanuc a récupéré l'usage de ses mains, mais Lim a été exclu pour son comportement impulsif.