Summary
Highlights
Le narrateur est confronté à des allégations selon lesquelles il serait insupportable lorsqu'il est ivre, gaffant et parlant pour ne rien dire. Il admet avoir abusé la veille avec des amis, les désignant comme "cuits, rôtis, farcis, bouillis".
Il explique comment, malgré une intention initiale de ne boire qu'un petit verre, ils sont passés de pub en pub, créant une spirale d'où il semblait impossible de sortir. Chaque verre est présenté comme un "dernier verre" dans un établissement différent.
Le refrain de la chanson souligne son désir de boire son Ricard tranquillement, "accoudé au comptoir ou au cul du camtard", refusant de se justifier pour son plaisir.
Le narrateur défend son comportement en affirmant que ce n'est pas sa faute si les autres ne savent pas s'amuser et que sa bonne humeur n'est pas un motif d'excuse. Il critique même l'apparence des autres.
Il promet de ne pas faire de folies le lendemain, de rester à la maison avec un livre. Cependant, il envisage déjà d'appeler quelqu'un pour un apéritif, reconnaissant que sa volonté a ses limites, promettant de ne prendre qu'un "verre de trop".
Le refrain revient, réaffirmant son désir de boire son Ricard tranquillement, cette fois-ci en compagnie de ses amis, Richard et Bernard, ajoutant une touche d'humour avec le jeu de mots sur les noms.