Summary
Highlights
Aurélie, professeure de théâtre, explique que l'improvisation est imprévue, non préparée, et apporte créativité, spontanéité, écoute, concentration, partage et innovation. Elle cite les idées de Keith Johnstone, qui encourage à raconter une histoire, ne pas chercher à être bon mais soi-même, ne pas en faire trop, être concis, prendre des risques et apprendre de ses erreurs.
Le premier conseil est d'être le plus spontané possible en laissant libre cours à son imagination. Un exercice proposé consiste à dire le plus de mots possible en rythme, seul ou en groupe, en augmentant la difficulté avec des thèmes, pour libérer l'esprit et éviter l'autocensure.
Le deuxième conseil est d'utiliser la structure DCR (Début, Conflit, Résolution) pour donner un cadre à son improvisation. Cela permet d'éviter de se perdre, de maintenir l'attention du public et de construire une histoire cohérente, comme dans l'exemple de la brosse à dents à la mayonnaise.
Le troisième conseil est de travailler avec un objet et de lui trouver le plus de fonctions possibles autres que sa fonction première. L'exercice consiste à choisir un objet et à imaginer un maximum de manières de le détourner, stimulant ainsi la créativité.
Le quatrième conseil encourage à créer un univers, même seul, en utilisant le mime ou la visualisation. Si l'improvisateur croit à son univers (ex: une porte imaginaire), le public et les autres comédiens (en groupe) y croiront aussi.
Le cinquième conseil, le « mentir vrai », consiste à affirmer quelque chose avec conviction pour capter l'attention du public. L'exemple de l'incendie montre qu'en y croyant soi-même, on rend la situation crédible pour l'auditoire. Il est également souligné l'importance des silences et de la concision.